Merci pour ce récit. Bien d'accord sur tes conclusions:
1) un développement de 2,10 est indispensable pour se lancer dans ce genre de défi. Pour les 7 majeurs, j'avais pas mal bidouillé pour y arriver sur un vélo pas équipé pour ça. Et évidemment, tout m'a servi. I y a forcément un moment sur les 3 jours où on l'utilise, même les gros costauds comme toi. Parce que les passages à vides, on peut toujours rêver de ne pas en traverser mais la réalité c'est qu'il y en aura. Et à plus de 10%, tout le monde est content d'avoir du 1/1 en stock.
2) l'amilentation. On n'a qu'a se souvenir encre des 7 majeurs. JE ne vais parler que de moi, mais l'impasse sur le petit dej du dernier jour en croyant à tort qu'on trouverait une boulangerie sur notre route à Roviera m'a coûté cher (et du coup à vous aussi) dans la montée du col de la Lombarde. J'avais hésité à faire le (petit) détour par Vinadio pour me ravitailler comme prévu. Le temps "perdu" aurait été vite regagné et mon souvenir de ce beau col serait différent (ça a été le point noir des 7 majeurs).
Donc effectivement, malgré toute l'expérience, on refait ce genre d'erreur...
Encore merci et bravo pour ce gros morceau en 60h.
Ça serait le chant du cygne, mais ton récit me fait douter sur ma "décision" de ne plus retenter ce genre de défis...
