Forts de nos 2 précédents périples à vélo (cf. ViaRhôna 2016-2017 viewtopic.php?f=1&t=7219), nous avons suivi la Loire d’Orléans à Nantes en une semaine. Pas facile de rejoindre Orléans à partir de Montélimar : la gare la plus proche de nos domiciles. Le problème a été résolu en louant une camionnette pour la semaine (6 places avec un coffre capable de contenir 6 bicyclettes et les sacoches).
Arrivés à Orléans nous trouvons un garage souterrain qui veut bien abriter notre véhicule de location pour la semaine (option « séminaire » !).
Le groupe au complet, prêt à pédaler.

Cette année encore, nous distribuerons des flyers pour l’association « Solidarité Elisa » tout au long de notre trajet comme lors de nos précédents voyages.
Ça y est ! Nous longeons ce fleuve mystique : le plus long de France.

Petite pause (photo, pipi, boisson, grignotage, etc), ce ne sont pas les prétextes qui manquent !

A Blois, nous avons du mal à nous restaurer : les Bleus jouent la finale de la Coupe du Monde. Et ... nous voilà champions du monde ce qui nous vaudra une nuit blanche : nos chambres donnant sur le boulevard. Je vous laisse deviner le concert de klaxons, pétards, vrombissements de moteurs et autres nuisances sonores. Mais bon, la cause en vaut la chandelle !

Une chtite pause !

Les pistes sont agréables, ombragées, roulantes, bien signalées et pas du tout monotone (du moins pour nous).

La découverte du château de Chambord est somptueuse. Arrivés par une longue allée et tomber face à ce chef d’œuvre ! Ouah !

Nous en faisons le tour et buvons un café au bistrot avant de poursuivre l’étape.
Pause pique-nique bucolique. Vu nos âges « canoniques » (et nos rhumatismes) nous essayons de trouver des tables. Pourquoi se priver de confort ?

Nous pouvons admirer les bateaux sur la Loire et ses bancs de sables, voire ses ilots.

Nous profitons de la présence d’autres randonneurs (à pied ou à vélo) pour nous faire prendre en photo. Ici, vers Tours.

Nous faisons un tout petit détour pour admirer le château de la « Belle au Bois dormant » (château d'Ussé)

La piste cyclable nous fait passer par des lieux (certes touristiques) mais que de nous-même nous n’aurions pas trouvés, ici des habitations troglodytes.

Le départ d’Angers au petit matin.

Encore une pause mais celle-là nous aurions dû l’écourter. En effet, à peine sommes-nous repartis que j’aperçois devant nous des gros nuages gris-noir. Nous n’y couperons pas. Orage pour les 5 derniers kilomètres avant d’arriver à l’hébergement. Ce sont les risques de l’itinérance.

L’hostellerie de la Gabelle à St-Florent le Vieil. Quel accueil et quelle table ! Ce sont les joies de l’itinérance : des rencontres et des surprises quand on s’y attend le moins ! Photo le lendemain matin, avant le départ, avec notre hôte.

Amboise : Nous avions prévu de visiter (comme beaucoup d’autres lieux) le Clos Lucé mais devant la queue pour accéder à la billetterie et la durée de la visite nous renonçons. Dommage !

Encore une photo de groupe !

Nous ne pouvions pas passer dans cette région viticole sans déguster quelques crus. Nous avons quand même attendu de n’être qu’à quelque kilomètres de la fin de l’étape pour nous arrêter dans un caveau. Cela fait aussi partie du cyclotourisme (je dirais même que c’est incontournable !) mais avec modération et ... ses amis.

Allez la dernière étape !

Et l’arrivée à Nantes ! Heureux d’être arrivés mais malheureux d’en avoir terminé et de devoir quitter ses amis (et amies).

Le retour à Orléans (pour récupérer la camionnette) se fait en train.

De très beaux paysages, un riche patrimoine, des accueils très corrects, une ambiance entre nous super formidable (nous nous entendons tous très bien) mais (car il y a toujours un mais) trop court pour visiter tous les châteaux et les jardins sur le parcours. 60 à 80 kms par jour ne laissent pas le temps de flâner. Cela donne un aperçu et incite à revenir pour approfondir toutes ces merveilles.
Il est déjà temps de penser à la suite: où irons nous trainer nos ... pédales en 2019 ?
Vous le saurez bientôt (le temps de préparer un résumé et de classer les photos. J'ai pris (et donné l'habitude à mes ami(e)s) de faire un récit (environ 40 pages voire plus) de nos aventures (avec les détails touristiques des lieux traversés ou visités), un diaporama, une vidéo et une bande dessinée.

