Blague à part, il revient (une nouvelle fois) dasn son dernier article sur les changements en cours sur le marché du vélo, engendrés selon lui à la redécouverte des pneus souples et gros.
L'article est intéressant. Voici le lien vers l'article traduit automatiquement dasn lequel il suffit de comprendre que "tout terrain" signifie en fait "allroad" ou "toutes routes" et que "motos" est en fait "vélo"
En gros, son message est que le "gravel" ne sera en fait pas une catégorie à part du vélo de route, mais que le vélo de route et le gravel vont fusionner. Le vélo de route sera un vélo "toutes routes". Les vélos de compétition seront la niche et le VTT continuera d'exister pour les disciplines hors routes et toutes se variantes. En gros, le vélo de route sera une randonneuse. Une réhabilitation qui se cache (en France personne ne veut le dire ou l'écrire). Car en réalité, ce qu'il dit /écrit n'est finalement que cela: il revient à ce qui était empiriquement devenu le summum de l'outil (un vélo) au service d'un usage: aller voyager vite partout sur routes ou chemins à la seule force de ses propres muscles.
Les fabricants actuels utilisent les matériaux et les techniques modernes de fabrication pour revenir à cette évidence qui avait été ringardisée (et qui le reste encore chez de nombreux vélocistes) à des seules fins mercantiles et de luttes fratricides entre différentes approches du vélo (batailles entre les fédés FFCT et FFV qui avaient besoin de "totems").
Ce que j'apprécie chez ce personnage, c'est qu'il cite ses inspirations, qu'il met en perspective les tendances actuelles à l'aune de l'histoire. C'est rare. En général, le marketing fait sa propagande en se basant sur le seul aspect d'innovation, même quand il s'agit simplement de ressortir quelque chose qui existait et qui avait été oublié.
Jan Heine peut irriter, ou faire sourire, il est quand même un sacré personnage qui a contribué plus que n'importe quelle autre personne à fermer cette parenthèse de l'histoire que pour bien rouler à vélo, il faut un vélo conçu pour la course, comme si en voiture, on devait tous rouler avec des Formules 1 ou des GT pour vaquer à nos occupations quotidiennes.


