[2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
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JessicaB
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Bonjour tout le monde
Hier, lundi 23 juin 2025 j'ai cyclé toute seule, il y avait comme d'habitude du vent, environ 15 km/h.
Comme j'étais seule et secondée par l'assistance électrique j'en ai profité pour faire un parcours que j'ai du emprunter la dernière fois en 2023 (voir peut-être en 2022), pourtant c'est à coté de chez moi.
J'ai fait une boucle de Saint-Thonan à Ploudaniel puis Plabennec avec retour par Kersaint-Plabennec.
Un tour vraiment plus pentu que d'habitude, principalement sur la portion "Ploudaniel vers Plabennec puis la route de Lesquelen", des trucs qui m'ont bien cassé les pates.
Du coup, 25.12 km parcourus en 1H37'09'' de roulage.
Preuve du coté pentu du parcours j'ai utilisé l'assistance pendant 5.4 km ! Sans elle j'aurais beaucoup marché. CQFD
J'ai utilisé principalement le niveau 2 et 1 fois le niveau 3 dans une cotelette bien sentie où le niveau 2 aurait pu suffire mais j'avais pas envie de me scier les patounes.
Rentrée fatiguée mais pas fourbue.
Super contente d'avoir fait se parcours exigeant pour mes guiboles en guimauve.
Comme habituellement, voici ci-dessous la trace de la balade.
Hier, lundi 23 juin 2025 j'ai cyclé toute seule, il y avait comme d'habitude du vent, environ 15 km/h.
Comme j'étais seule et secondée par l'assistance électrique j'en ai profité pour faire un parcours que j'ai du emprunter la dernière fois en 2023 (voir peut-être en 2022), pourtant c'est à coté de chez moi.
J'ai fait une boucle de Saint-Thonan à Ploudaniel puis Plabennec avec retour par Kersaint-Plabennec.
Un tour vraiment plus pentu que d'habitude, principalement sur la portion "Ploudaniel vers Plabennec puis la route de Lesquelen", des trucs qui m'ont bien cassé les pates.
Du coup, 25.12 km parcourus en 1H37'09'' de roulage.
Preuve du coté pentu du parcours j'ai utilisé l'assistance pendant 5.4 km ! Sans elle j'aurais beaucoup marché. CQFD
J'ai utilisé principalement le niveau 2 et 1 fois le niveau 3 dans une cotelette bien sentie où le niveau 2 aurait pu suffire mais j'avais pas envie de me scier les patounes.
Rentrée fatiguée mais pas fourbue.
Super contente d'avoir fait se parcours exigeant pour mes guiboles en guimauve.
Comme habituellement, voici ci-dessous la trace de la balade.
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JessicaB
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Bonjour tout le monde,
Aujourd'hui dimanche 29 juin 2025 avec ma coloc nous sommes allées cycler, ça fait du bien même si les muscles font savoir qu'ils existent.
Belle balade avec un arrêt à l'ombre au bout de 13.65 km à Kerallas pour boire un coup d'eau, reposer le fessier qui commençait à crier "STOP"
et dégourdir la bestiole.
Voici donc les "étapes" si je puis dire :
Saint Tho, Kerjégu, Lestreonec, Auberge Neuve, Poulpry, Guevroc, Kerdarbar, Lannon, Kerallas, Kersaint Plabennec, Kerhuel, Dour Ar C'houez, Kermingant, Saint Divy, Villa Fleurie, Guern al Lan, Milin Varc'h, Veuleury, Croas Ar Nezic, Kerjégu, Saint Thonan
24.1 km en 1H36' de roulage, température environ 26°C avec un vent d'environ 15/20 km/h.
Sur les 10 premiers kilomètres j'ai utilisé l'assistance (niveau 2) que pendant 500 mètres ! Par contre après c'était plus pentu et puis je commençais à être fatiguée je me suis "rattrapée" si je puis dire. Au bout du compte j'ai utilisé l'assistance pendant 3.5 km précisément. C'est toujours trop puisque l'idéal serait que mes muscles soient suffisants pour cycler, mais bon j'ai fait des efforts qui vont renforcer mes guimauves, euh pardon mes muscles.
Je suis somme toute contente de moi.
Normalement demain je vais cycler malgré la fournaise prévue, mais même si ce n'est que 10 km ce sera toujours ça de pris.
Ci-dessous comme d'habitude la trace de cette balade :
Aujourd'hui dimanche 29 juin 2025 avec ma coloc nous sommes allées cycler, ça fait du bien même si les muscles font savoir qu'ils existent.
Belle balade avec un arrêt à l'ombre au bout de 13.65 km à Kerallas pour boire un coup d'eau, reposer le fessier qui commençait à crier "STOP"
Voici donc les "étapes" si je puis dire :
Saint Tho, Kerjégu, Lestreonec, Auberge Neuve, Poulpry, Guevroc, Kerdarbar, Lannon, Kerallas, Kersaint Plabennec, Kerhuel, Dour Ar C'houez, Kermingant, Saint Divy, Villa Fleurie, Guern al Lan, Milin Varc'h, Veuleury, Croas Ar Nezic, Kerjégu, Saint Thonan
24.1 km en 1H36' de roulage, température environ 26°C avec un vent d'environ 15/20 km/h.
Sur les 10 premiers kilomètres j'ai utilisé l'assistance (niveau 2) que pendant 500 mètres ! Par contre après c'était plus pentu et puis je commençais à être fatiguée je me suis "rattrapée" si je puis dire. Au bout du compte j'ai utilisé l'assistance pendant 3.5 km précisément. C'est toujours trop puisque l'idéal serait que mes muscles soient suffisants pour cycler, mais bon j'ai fait des efforts qui vont renforcer mes guimauves, euh pardon mes muscles.
Je suis somme toute contente de moi.
Normalement demain je vais cycler malgré la fournaise prévue, mais même si ce n'est que 10 km ce sera toujours ça de pris.
Ci-dessous comme d'habitude la trace de cette balade :
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cyclodocus
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
"toujours trop"...
jamais assez s'il faut éviter de forcer
et continuer à prendre du plaisir
au fil du temps, de l'entraînement, des km
soit ça va diminuer
soit ça va stagner, mais la distance (et/ou) la difficulté iront croissantes
ce qui reviendra au même en pourcentage d'utilisation
jamais assez s'il faut éviter de forcer
et continuer à prendre du plaisir
au fil du temps, de l'entraînement, des km
soit ça va diminuer
soit ça va stagner, mais la distance (et/ou) la difficulté iront croissantes
ce qui reviendra au même en pourcentage d'utilisation
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AngstromCyclo
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Salut à tous!
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il fait assez chaud par chez nous : 36°C samedi, 38°C dimanche.
Dans ces conditions, notre stratégie : courage, fuyons, direction, les Cévennes ou la Lozère.
Cette fois-ci, nous avons choisi de monter en fin d'après-midi au gîte d'étape de Cap de Côte, sous le col de la Lusette. On y a passé la nuit (sous notre tente), dasn une température trèèès agréable. Même dû me mettre dans mon sac de couchage assez rapidement dans la nuit.
Mais le but de ce fil n'est pas de vous raconter mes nuits mais de partager nos sorties à vélo. Eh bien figurez-vous, on est parti avec nos bécanes ! Et le dimanche matin vers 8h (j'espérais partir bien plus tôt mais bon, je ne vais pas me plaindre, ma femme est ma cyclote donc je la prends comme elle est, avec ses réveils difficiles le matin. Ca me va très bien).
Au menu, une balade avec 2 certitudes : 1) départ du gîte et fin du col de la Lusette pour l'entame et le Mont Aigoual comme objectif. Après, on verra sur place.
Je vous mets quand même une photo de la vue, le soir, depuis le gîte, avec en face le causse de Blandas (entre autres).

Notre tente à côté du gîte, magnifique maison cévenole du 17e siècle.

Donc départ le dimanche matin par une température agréable vers le Mt Aigoual, avec les derniers kilomètres de ce col, (la Lusette), le plus dur des Cévennes (selon moi et aussi Bernard Hinault
).
Ensuite, long toboggan vers l'Espérou où se prépare un évènement/compet vélo apparemment très connu dans le coin (et plus loin), la Cycl'Aigoual sur des parcours VTT, route (cyclosportive) et Gravel. Les premiers coureurs semblent déjà partis, d'autres s'échauffent (y-en a-t-il vraiment besoin?
).
Nous passons devant la chapelle et le temple de l'Espérou que je n'avais jamais vraiment remarqués alors qu'ils sont fort jolis.

La route est très calme. On est encore bien protégés des rayons obliques du soleil par les hauts épicéas de cette forêt à travers laquelle la route s'élève. On est très vite au col de la Serreyrède qui fait basculer du côté Camprieu et Meyruèis direct. Pause pour l'eau fraîche de la fontaine et photo des panneaux de la LPE (car je suis fan de la LPE, comme vous le savez).

Des photos prises en ces lieux à la toute fin du 19ème siècle attestent du travail colossal de reboisement sous la houlette de Fabre et Flahaut.

Quelques centaines de mètres plus loin, une trouée dans la forêt dégage un belvédère sur le massif que nous venons de parcourir.

Nous empruntons la "voie verte", qui n'est rien d'autre que la route ancienne qui monte jusqu'au Mont Aigoual par le versant Sud, qui a été supplantée par l'accès via la station de Prat-Peyrot. Par curiosité, j'ai été faire un tour sur Géoportail et les photos aériennes de 1950 donnent à voir très nettement la draille qui mène aux pelouses du Mont Aigoual, sur laquelle transitaient des milliers de moutons lors de transhumances centenaires. Elles ne sont pas arrêtées. Juste beaucoup plus petites. Un troupeau se trouvait d'ailleurs en train de paître sur les landes Sud lors de notre montée, juste à côté du relais TDF.
Cette montée se termine par un colimaçon autour du sommet qui offre au cycliste dans son dernier effort la majestuosité des paysages portant au très loin dans une sorte de lent 360 qui dévoile petit à petit, Pic Saint Loup et Séranne au Sud, Alpilles et Montagne Sainte Victoire au SE, Mont VEntoux vers l'Est, Mont Lozère (NE), Margeride (N) pour finir par les contre-forts de l'Aubrac (NNO). Au premier plan devant la Margeride, le causse Méjean où nous étions il y a exactement 4 semaines, plateau grandiose ceint de falaises qui l'érigent en forteresse. Evidemment, Florac ne se voit pas, au fond de sa vallée, pas plus que les autres villages noyés dans la verdure d'une forêt omniprésente sur le territoire cévenol en dessous de 1200 m.

Photo trophée (supercherie) des vainqueurs du sommet que se partagent Gard et Lozère qui pourrait laisser croire que nous avons gravi ce monument cyclo du coin en cette période caniculaire.

Il n'en est rien. La montée depuis l'Espérou est gentillette, dans les 5% la plupart du temps. Le départ du gîté est à 1182 m, donc pas même 400 m de D+ faits ce matin.
A la terrasse où nous nous désaltérons la décision est prise de revenir par le col du Minier, les cascades d'Orgon. C'est donc descente facile jusqu'au village de l'Espérou avec pause ravito pour pique-nique à la supérette du coin, puis nous remontons le col sans gros effort sur ce versant-là. Au franchissement de la Dourbie, jeune ruisseau à cette altitude, je repère un coin sympa en contre-bas de la route. Halte pique-nique au frais dans un cadre bucolique très agréable.



La reprise se fait dasn une atmosphère de plus en plus chaude mais nous ne sommes pas loin du col. C'est la descente versant méditerranée qui va nous rafraîchir, avant la remontée par la "route des cascades, une petite route que j'accroche enfin à mon tableau de chasse. Je l'ai repérée depuis longtemps. Elle est à la hauteur de mes attentes. Très jolie et étroite comme je les aime, sans circulation, elle offre plusieurs points de vue sur les vallées et en fin de montée, sur l'objectif : les cascades d'Orgon.
Celles ci sont un enchaînement de cascades alimentées par 2 ruisseaux qui convergent juste avant le précipice, d'où coule, selon la saison et la pluviométrie, un joli ruisseau ou des volutes d'eau ou plutôt d'écume. Pour nous ça sera "gentils ruisseaux". Ils se rejoignent sous le couvert d'une magnifique hêtraie.

Nous serons fixés sur place pendant une petite heure afin de porter secours à un homme tombé lourdement dans le chemin dont la tête a violemment heurté un caillou, jusqu'à l'arrivée des pompiers. Au moment de sa prise en charge il avait repris des couleurs et sa femme un peu paniquée jusque-là semblait rassurée autant par la présence et la prise en charge de ma cyclote que l'arrivée des secours.
Il nous restait à boucler la boucle entamée ce matin. Ca sera fait en rejoignant d'abord le col des Montels (+1) et le col de la Lusette par une piste forestière non goudronnée mais très roulante nous offrant un raccourci bienvenu jusqu'au dessous du dernier point haut de la journée, puis le redescente rapide vers la voiture.
Vers 16h30, le thermomètre affiche 29°C. Tout à fait supportable en comparaison des 37°C affichés à St Julien de la Nef, au bord de l'Hérault en bas dans la vallée.
Une très belle journée au grand air, dans une chaleur contenue compte tenu de la météo plombant le pays. On croyait que cela aurait attiré les foules, mais non. Les gens ont dû tous aller sur les plages. Heureusement!
Comptabilité de la journée: 47 km et 865m de D+.
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il fait assez chaud par chez nous : 36°C samedi, 38°C dimanche.
Dans ces conditions, notre stratégie : courage, fuyons, direction, les Cévennes ou la Lozère.
Cette fois-ci, nous avons choisi de monter en fin d'après-midi au gîte d'étape de Cap de Côte, sous le col de la Lusette. On y a passé la nuit (sous notre tente), dasn une température trèèès agréable. Même dû me mettre dans mon sac de couchage assez rapidement dans la nuit.
Mais le but de ce fil n'est pas de vous raconter mes nuits mais de partager nos sorties à vélo. Eh bien figurez-vous, on est parti avec nos bécanes ! Et le dimanche matin vers 8h (j'espérais partir bien plus tôt mais bon, je ne vais pas me plaindre, ma femme est ma cyclote donc je la prends comme elle est, avec ses réveils difficiles le matin. Ca me va très bien).
Au menu, une balade avec 2 certitudes : 1) départ du gîte et fin du col de la Lusette pour l'entame et le Mont Aigoual comme objectif. Après, on verra sur place.
Je vous mets quand même une photo de la vue, le soir, depuis le gîte, avec en face le causse de Blandas (entre autres).

Notre tente à côté du gîte, magnifique maison cévenole du 17e siècle.

Donc départ le dimanche matin par une température agréable vers le Mt Aigoual, avec les derniers kilomètres de ce col, (la Lusette), le plus dur des Cévennes (selon moi et aussi Bernard Hinault
Ensuite, long toboggan vers l'Espérou où se prépare un évènement/compet vélo apparemment très connu dans le coin (et plus loin), la Cycl'Aigoual sur des parcours VTT, route (cyclosportive) et Gravel. Les premiers coureurs semblent déjà partis, d'autres s'échauffent (y-en a-t-il vraiment besoin?
Nous passons devant la chapelle et le temple de l'Espérou que je n'avais jamais vraiment remarqués alors qu'ils sont fort jolis.

La route est très calme. On est encore bien protégés des rayons obliques du soleil par les hauts épicéas de cette forêt à travers laquelle la route s'élève. On est très vite au col de la Serreyrède qui fait basculer du côté Camprieu et Meyruèis direct. Pause pour l'eau fraîche de la fontaine et photo des panneaux de la LPE (car je suis fan de la LPE, comme vous le savez).

Des photos prises en ces lieux à la toute fin du 19ème siècle attestent du travail colossal de reboisement sous la houlette de Fabre et Flahaut.

Quelques centaines de mètres plus loin, une trouée dans la forêt dégage un belvédère sur le massif que nous venons de parcourir.

Nous empruntons la "voie verte", qui n'est rien d'autre que la route ancienne qui monte jusqu'au Mont Aigoual par le versant Sud, qui a été supplantée par l'accès via la station de Prat-Peyrot. Par curiosité, j'ai été faire un tour sur Géoportail et les photos aériennes de 1950 donnent à voir très nettement la draille qui mène aux pelouses du Mont Aigoual, sur laquelle transitaient des milliers de moutons lors de transhumances centenaires. Elles ne sont pas arrêtées. Juste beaucoup plus petites. Un troupeau se trouvait d'ailleurs en train de paître sur les landes Sud lors de notre montée, juste à côté du relais TDF.
Cette montée se termine par un colimaçon autour du sommet qui offre au cycliste dans son dernier effort la majestuosité des paysages portant au très loin dans une sorte de lent 360 qui dévoile petit à petit, Pic Saint Loup et Séranne au Sud, Alpilles et Montagne Sainte Victoire au SE, Mont VEntoux vers l'Est, Mont Lozère (NE), Margeride (N) pour finir par les contre-forts de l'Aubrac (NNO). Au premier plan devant la Margeride, le causse Méjean où nous étions il y a exactement 4 semaines, plateau grandiose ceint de falaises qui l'érigent en forteresse. Evidemment, Florac ne se voit pas, au fond de sa vallée, pas plus que les autres villages noyés dans la verdure d'une forêt omniprésente sur le territoire cévenol en dessous de 1200 m.

Photo trophée (supercherie) des vainqueurs du sommet que se partagent Gard et Lozère qui pourrait laisser croire que nous avons gravi ce monument cyclo du coin en cette période caniculaire.

Il n'en est rien. La montée depuis l'Espérou est gentillette, dans les 5% la plupart du temps. Le départ du gîté est à 1182 m, donc pas même 400 m de D+ faits ce matin.
A la terrasse où nous nous désaltérons la décision est prise de revenir par le col du Minier, les cascades d'Orgon. C'est donc descente facile jusqu'au village de l'Espérou avec pause ravito pour pique-nique à la supérette du coin, puis nous remontons le col sans gros effort sur ce versant-là. Au franchissement de la Dourbie, jeune ruisseau à cette altitude, je repère un coin sympa en contre-bas de la route. Halte pique-nique au frais dans un cadre bucolique très agréable.



La reprise se fait dasn une atmosphère de plus en plus chaude mais nous ne sommes pas loin du col. C'est la descente versant méditerranée qui va nous rafraîchir, avant la remontée par la "route des cascades, une petite route que j'accroche enfin à mon tableau de chasse. Je l'ai repérée depuis longtemps. Elle est à la hauteur de mes attentes. Très jolie et étroite comme je les aime, sans circulation, elle offre plusieurs points de vue sur les vallées et en fin de montée, sur l'objectif : les cascades d'Orgon.
Celles ci sont un enchaînement de cascades alimentées par 2 ruisseaux qui convergent juste avant le précipice, d'où coule, selon la saison et la pluviométrie, un joli ruisseau ou des volutes d'eau ou plutôt d'écume. Pour nous ça sera "gentils ruisseaux". Ils se rejoignent sous le couvert d'une magnifique hêtraie.

Nous serons fixés sur place pendant une petite heure afin de porter secours à un homme tombé lourdement dans le chemin dont la tête a violemment heurté un caillou, jusqu'à l'arrivée des pompiers. Au moment de sa prise en charge il avait repris des couleurs et sa femme un peu paniquée jusque-là semblait rassurée autant par la présence et la prise en charge de ma cyclote que l'arrivée des secours.
Il nous restait à boucler la boucle entamée ce matin. Ca sera fait en rejoignant d'abord le col des Montels (+1) et le col de la Lusette par une piste forestière non goudronnée mais très roulante nous offrant un raccourci bienvenu jusqu'au dessous du dernier point haut de la journée, puis le redescente rapide vers la voiture.
Vers 16h30, le thermomètre affiche 29°C. Tout à fait supportable en comparaison des 37°C affichés à St Julien de la Nef, au bord de l'Hérault en bas dans la vallée.
Une très belle journée au grand air, dans une chaleur contenue compte tenu de la météo plombant le pays. On croyait que cela aurait attiré les foules, mais non. Les gens ont dû tous aller sur les plages. Heureusement!
Comptabilité de la journée: 47 km et 865m de D+.
A+
Angstrom
"Aller voir un peu plus loin, parce que cela risque d’être magnifique, c’est un bonheur absolu» Anne-France Dautheville
Mon blog : Mon Expérience Vélo
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
AngstromCyclo a écrit : lun. 30 juin 2025 13:53 Salut à tous!
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il fait assez chaud par chez nous : 36°C samedi, 38°C dimanche.
Dans ces conditions, notre stratégie : courage, fuyons, direction, les Cévennes ou la Lozère.
Cette fois-ci, nous avons choisi de monter en fin d'après-midi au gîte d'étape de Cap de Côte, sous le col de la Lusette. On y a passé la nuit (sous notre tente), dasn une température trèèès agréable. Même dû me mettre dans mon sac de couchage assez rapidement dans la nuit.
Mais le but de ce fil n'est pas de vous raconter mes nuits mais de partager nos sorties à vélo. Eh bien figurez-vous, on est parti avec nos bécanes ! Et le dimanche matin vers 8h (j'espérais partir bien plus tôt mais bon, je ne vais pas me plaindre, ma femme est ma cyclote donc je la prends comme elle est, avec ses réveils difficiles le matin. Ca me va très bien).
Au menu, une balade avec 2 certitudes : 1) départ du gîte et fin du col de la Lusette pour l'entame et le Mont Aigoual comme objectif. Après, on verra sur place.
Je vous mets quand même une photo de la vue, le soir, depuis le gîte, avec en face le causse de Blandas (entre autres).
Notre tente à côté du gîte, magnifique maison cévenole du 17e siècle.
Donc départ le dimanche matin par une température agréable vers le Mt Aigoual, avec les derniers kilomètres de ce col, (la Lusette), le plus dur des Cévennes (selon moi et aussi Bernard Hinault).
Ensuite, long toboggan vers l'Espérou où se prépare un évènement/compet vélo apparemment très connu dans le coin (et plus loin), la Cycl'Aigoual sur des parcours VTT, route (cyclosportive) et Gravel. Les premiers coureurs semblent déjà partis, d'autres s'échauffent (y-en a-t-il vraiment besoin?).
Nous passons devant la chapelle et le temple de l'Espérou que je n'avais jamais vraiment remarqués alors qu'ils sont fort jolis.
La route est très calme. On est encore bien protégés des rayons obliques du soleil par les hauts épicéas de cette forêt à travers laquelle la route s'élève. On est très vite au col de la Serreyrède qui fait basculer du côté Camprieu et Meyruèis direct. Pause pour l'eau fraîche de la fontaine et photo des panneaux de la LPE (car je suis fan de la LPE, comme vous le savez).
Des photos prises en ces lieux à la toute fin du 19ème siècle attestent du travail colossal de reboisement sous la houlette de Fabre et Flahaut.
Quelques centaines de mètres plus loin, une trouée dans la forêt dégage un belvédère sur le massif que nous venons de parcourir.
Nous empruntons la "voie verte", qui n'est rien d'autre que la route ancienne qui monte jusqu'au Mont Aigoual par le versant Sud, qui a été supplantée par l'accès via la station de Prat-Peyrot. Par curiosité, j'ai été faire un tour sur Géoportail et les photos aériennes de 1950 donnent à voir très nettement la draille qui mène aux pelouses du Mont Aigoual, sur laquelle transitaient des milliers de moutons lors de transhumances centenaires. Elles ne sont pas arrêtées. Juste beaucoup plus petites. Un troupeau se trouvait d'ailleurs en train de paître sur les landes Sud lors de notre montée, juste à côté du relais TDF.
Cette montée se termine par un colimaçon autour du sommet qui offre au cycliste dans son dernier effort la majestuosité des paysages portant au très loin dans une sorte de lent 360 qui dévoile petit à petit, Pic Saint Loup et Séranne au Sud, Alpilles et Montagne Sainte Victoire au SE, Mont VEntoux vers l'Est, Mont Lozère (NE), Margeride (N) pour finir par les contre-forts de l'Aubrac (NNO). Au premier plan devant la Margeride, le causse Méjean où nous étions il y a exactement 4 semaines, plateau grandiose ceint de falaises qui l'érigent en forteresse. Evidemment, Florac ne se voit pas, au fond de sa vallée, pas plus que les autres villages noyés dans la verdure d'une forêt omniprésente sur le territoire cévenol en dessous de 1200 m.
Photo trophée (supercherie) des vainqueurs du sommet que se partagent Gard et Lozère qui pourrait laisser croire que nous avons gravi ce monument cyclo du coin en cette période caniculaire.
Il n'en est rien. La montée depuis l'Espérou est gentillette, dans les 5% la plupart du temps. Le départ du gîté est à 1182 m, donc pas même 400 m de D+ faits ce matin.
A la terrasse où nous nous désaltérons la décision est prise de revenir par le col du Minier, les cascades d'Orgon. C'est donc descente facile jusqu'au village de l'Espérou avec pause ravito pour pique-nique à la supérette du coin, puis nous remontons le col sans gros effort sur ce versant-là. Au franchissement de la Dourbie, jeune ruisseau à cette altitude, je repère un coin sympa en contre-bas de la route. Halte pique-nique au frais dans un cadre bucolique très agréable.
La reprise se fait dasn une atmosphère de plus en plus chaude mais nous ne sommes pas loin du col. C'est la descente versant méditerranée qui va nous rafraîchir, avant la remontée par la "route des cascades, une petite route que j'accroche enfin à mon tableau de chasse. Je l'ai repérée depuis longtemps. Elle est à la hauteur de mes attentes. Très jolie et étroite comme je les aime, sans circulation, elle offre plusieurs points de vue sur les vallées et en fin de montée, sur l'objectif : les cascades d'Orgon.
Celles ci sont un enchaînement de cascades alimentées par 2 ruisseaux qui convergent juste avant le précipice, d'où coule, selon la saison et la pluviométrie, un joli ruisseau ou des volutes d'eau ou plutôt d'écume. Pour nous ça sera "gentils ruisseaux". Ils se rejoignent sous le couvert d'une magnifique hêtraie.
Nous serons fixés sur place pendant une petite heure afin de porter secours à un homme tombé lourdement dans le chemin dont la tête a violemment heurté un caillou, jusqu'à l'arrivée des pompiers. Au moment de sa prise en charge il avait repris des couleurs et sa femme un peu paniquée jusque-là semblait rassurée autant par la présence et la prise en charge de ma cyclote que l'arrivée des secours.
Il nous restait à boucler la boucle entamée ce matin. Ca sera fait en rejoignant d'abord le col des Montels (+1) et le col de la Lusette par une piste forestière non goudronnée mais très roulante nous offrant un raccourci bienvenu jusqu'au dessous du dernier point haut de la journée, puis le redescente rapide vers la voiture.
Vers 16h30, le thermomètre affiche 29°C. Tout à fait supportable en comparaison des 37°C affichés à St Julien de la Nef, au bord de l'Hérault en bas dans la vallée.
Une très belle journée au grand air, dans une chaleur contenue compte tenu de la météo plombant le pays. On croyait que cela aurait attiré les foules, mais non. Les gens ont dû tous aller sur les plages. Heureusement!
Comptabilité de la journée: 47 km et 865m de D+.
Ah l'Aigoual toujours aussi beau
Lorsque tu fait cette boucle là tu peu varier un peu histoire de ne pas reprendre la même route en partant au col de la Serreyrède vers Camprieu et avant d'y arriver tourner à gauche vers le col de Faubel. Ce n'est pas un violent. Il est court, peu pentu et est (était ?) à l'ombre. Il est aussi assez épargné par les touristes. En le descendant sur son autre versant on retombe à l'entrée de l'Espérou. Mais cela m'étonnerait que tu ne le connaisse pas
On ne possède vraiment que ce que l'on sait...
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CYCLOHC
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Très bien Vincent.
Quand les voies vertes sont, comme là, d'anciennes routes conservées dans leur jus ça me va. Je suis d'ailleurs très content de mon routeur OpenRunner qui les déniche d'office.
J'aime moins les itinéraires tarabiscotés pour aller retrouver d'anciennes voies ferrées plates et monotones.
Profite bien de la participation de ta Cyclote, même si elle peine à se motiver pour démarrer de bonne heure.
Ma Tendre Cyclote ne veut plus sortir à Bicyclette même VAE, alors que nous avions effectué de jolis périples tous les deux auparavant. Au fil des années, la motivation, les craintes sur les routes, le jardin, la maison, la vie de Grand mère etc, ont eu gain de cause....Bon, heureusement il reste beaucoup d'autres choses à partager !
Quand les voies vertes sont, comme là, d'anciennes routes conservées dans leur jus ça me va. Je suis d'ailleurs très content de mon routeur OpenRunner qui les déniche d'office.
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Salut,

Je confirme !AngstromCyclo a écrit : lun. 30 juin 2025 13:53 ...avec les derniers kilomètres de ce col, (la Lusette), le plus dur des Cévennes (selon moi et aussi Bernard Hinault)
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vaber
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Bon et bien pendant que certains avaient la bonne idée d'aller prendre le frais sur l'Aigoual moi je n'avais pas des idées aussi lumineuses
Toutefois completement En manque d'endorphines j'avais quant même décider d'aller rouler ce samedi. 15h prêt à partir je met mes chaussures après avoir complété la pression de mes chambres à air et là j'entends pchssssssss
Au début j'ai cru à l'obut de la valve qui c'était dévissé car l'air semblait venir de la valve. Je démonté la roue et le pneu arrière biensur pour examiner la chambre et en fait ce n'est pas la valve mais la chambre à air qui est percée, comme usé à 1cm de la valve. Peut être que le fond de jante pas lisse à cet endroit est en parti responsable. Je change la chambre mais décide de réparer avant de partir la chambre percée. J'ai une boîte de rustine sur chaque biclou mais le fait de ne plus avoir crevé depuis plus d'un an après une bonne série fait que les deux tubes de colle déjà bieneentamés sont Hs tous les deux
Ah ça commence bien !
Bon je répare en entament un gros tube de colle neuf qui était dans une boîte de rustines acheté il y a deux ans. Boîte d'une trentaine de rustines. Je finis par partir sans rustine mais en ayant pris toutes les chambres à air disponibles au cas où le sort déciderait de s'acharner! 
Avec tout ça il est 16h quand je passe le portail. Après c'est une sortie plus courte que prévu sous une chaleur très présente heureusement qu'une petite brise d'ouest ventilé quelques peu ce fond de vallée. Ballade sans grande inconnues sur des routes très habituelles que certains ici connaissent. Côte de Tiergue, Col des Ayguières, côte du Viala du Pas de Jaux et demi tour au point routier culminant du Larzac à 865 m au pied du Pic de Cougouille. Pas de retour par la vallée du Cernon ni de nouveau passage au col des Ayguières car la pendule tourne mais aussi je suis cuit. Complètement essoré
pas essoufflé, de ce côté là ça va bien mais un gros manque de force. Le retour fut long et malgré les quinze derniers kilomètres en faux plat descendant puis plat il parru long et pénible. J'avais mal aux bras, aux épaules, aux pieds et aux fesses !
C'est tout?
https://m.youtube.com/watch?v=mluu9VIGi ... YW5zb24%3D
Sans doute le cocktail d'une température caniculaire agrémenté de fatigue délà présente et relevé d'un manque de sommeil. En tout cas mes deux bidons isothermes sont depuis des amis pour la vie...
plus la troisième petite bouteille qui me sert à m'arroser le crâne et le dos !
Bilan 75km, un millier de métres de dénivelé et des arrêts à chaques fontaines
et une moyenne moins que moyenne, mais ça on s'en fout...
À garder Quand même les trentes premiers kilomètres bien endorphinatoires
et toujours aussi beaux
[urlhttps://www.visugpx.com/b6GMUySO8P [/url]
Toutefois completement En manque d'endorphines j'avais quant même décider d'aller rouler ce samedi. 15h prêt à partir je met mes chaussures après avoir complété la pression de mes chambres à air et là j'entends pchssssssss
Avec tout ça il est 16h quand je passe le portail. Après c'est une sortie plus courte que prévu sous une chaleur très présente heureusement qu'une petite brise d'ouest ventilé quelques peu ce fond de vallée. Ballade sans grande inconnues sur des routes très habituelles que certains ici connaissent. Côte de Tiergue, Col des Ayguières, côte du Viala du Pas de Jaux et demi tour au point routier culminant du Larzac à 865 m au pied du Pic de Cougouille. Pas de retour par la vallée du Cernon ni de nouveau passage au col des Ayguières car la pendule tourne mais aussi je suis cuit. Complètement essoré
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Sans doute le cocktail d'une température caniculaire agrémenté de fatigue délà présente et relevé d'un manque de sommeil. En tout cas mes deux bidons isothermes sont depuis des amis pour la vie...
plus la troisième petite bouteille qui me sert à m'arroser le crâne et le dos !Bilan 75km, un millier de métres de dénivelé et des arrêts à chaques fontaines
À garder Quand même les trentes premiers kilomètres bien endorphinatoires
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Figure-toi que je ne le connais que de cartes. Chaque fois que j'ai voulu y passer, j'avais une bonne raison de ne pas choisir cette route.vaber a écrit : lun. 30 juin 2025 14:43
Lorsque tu fait cette boucle là tu peu varier un peu histoire de ne pas reprendre la même route en partant au col de la Serreyrède vers Camprieu et avant d'y arriver tourner à gauche vers le col de Faubel. Ce n'est pas un violent. Il est court, peu pentu et est (était ?) à l'ombre. Il est aussi assez épargné par les touristes. En le descendant sur son autre versant on retombe à l'entrée de l'Espérou. Mais cela m'étonnerait que tu ne le connaisse pas![]()
Mais dimanche, je reconnais ne pas y avoir pensé. On avait oublié la carte à la voiture et les mobiles n'étaient pas rechargés. On s'est fait reprendre à la boutique du "climatographe", le nouvel espace muséographique de l'observatoire météo du Mont Aigoual, en nous empêchant d'ouvrir la carte en vente.
Et en plus il nous fallait redescendre sur l'Espérou pour nos emplettes du midi sans plus tarder. Bref, ça n'était pas encore pour cette fois, mais ça me va bien. C'est un peu comme la boîte de chocolats. On se sert avec parcimonie pour que le plaisir dure plus longtemps. Je peux retourner dans le coin avec encore une praline à déguster. Dimanche, c'était la route des cascades. Il me reste aussi la remontée entre Dourbies et le col des Pises et Meyrueis Camprieu que je n'ai fait que jusqu'au carrefour avec Lanuéjols (30). Après cela, il me restera pas mal de routes forestières qui sont dans l'ensemble assez roulantes mais que je découvrirai avec mon Peugeot.
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"Aller voir un peu plus loin, parce que cela risque d’être magnifique, c’est un bonheur absolu» Anne-France Dautheville
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Je vois que l'on déguste les Chocolats de la même manièreAngstromCyclo a écrit : mar. 1 juil. 2025 07:12Figure-toi que je ne le connais que de cartes. Chaque fois que j'ai voulu y passer, j'avais une bonne raison de ne pas choisir cette route.vaber a écrit : lun. 30 juin 2025 14:43
Lorsque tu fait cette boucle là tu peu varier un peu histoire de ne pas reprendre la même route en partant au col de la Serreyrède vers Camprieu et avant d'y arriver tourner à gauche vers le col de Faubel. Ce n'est pas un violent. Il est court, peu pentu et est (était ?) à l'ombre. Il est aussi assez épargné par les touristes. En le descendant sur son autre versant on retombe à l'entrée de l'Espérou. Mais cela m'étonnerait que tu ne le connaisse pas![]()
Mais dimanche, je reconnais ne pas y avoir pensé. On avait oublié la carte à la voiture et les mobiles n'étaient pas rechargés. On s'est fait reprendre à la boutique du "climatographe", le nouvel espace muséographique de l'observatoire météo du Mont Aigoual, en nous empêchant d'ouvrir la carte en vente.
Et en plus il nous fallait redescendre sur l'Espérou pour nos emplettes du midi sans plus tarder. Bref, ça n'était pas encore pour cette fois, mais ça me va bien. C'est un peu comme la boîte de chocolats. On se sert avec parcimonie pour que le plaisir dure plus longtemps. Je peux retourner dans le coin avec encore une praline à déguster. Dimanche, c'était la route des cascades. Il me reste aussi la remontée entre Dourbies et le col des Pises et Meyrueis Camprieu que je n'ai fait que jusqu'au carrefour avec Lanuéjols (30). Après cela, il me restera pas mal de routes forestières qui sont dans l'ensemble assez roulantes mais que je découvrirai avec mon Peugeot.
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
En fait je me suis emmêlé les pinceaux. Je parlais de la montée au Col de l'homme mort en passant par Prunaret.vaber a écrit : mar. 1 juil. 2025 09:15![]()
Je vois que l'on déguste les Chocolats de la même manièreDe Dourbie au col des Pizes tu parle de la piste forestière ou bien de la petite route qui monte par Prunaret et le Mas Palitre. Elle ressort au col du Minier ou bien une antenne rejoint le col de l'homme Mort.
Mais j'ai finalement comme un souvenir d'avoir déjà dégusté ce chocolat... Ça me dit qq chose... A moins que ça soit dans ma tête, à force de planifier des bambees, j'en arrive à visualiser des endroits repérés sur la carte où je ne suis jamais allé jusqu'à ce que la frontière entre l'imagination et le réel s'estompe....
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
AngstromCyclo a écrit : mar. 1 juil. 2025 22:56 Ça me dit qq chose... A moins que ça soit dans ma tête, à force de planifier des bambees, j'en arrive à visualiser des endroits repérés sur la carte où je ne suis jamais allé jusqu'à ce que la frontière entre l'imagination et le réel s'estompe....
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Bon ça va je vois que je ne suis pas le seul à être atteint par cette douce maladie. Quand on rêve devant des cartes routière depuis plus de quarante cinq ans il ne faut pas s'étonner qu'arrive ce genre d'hallucinations 
Bon pour l'entourage...
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Re: [2025] Ce matin ou hier, j'ai roulé et...
Je reviens sur ma sortie au Mont Aigoual. En regardant la trace de près, j'ai remarqué que j'ai franchi un col que je n'avais jamais repéré, même en y passant sur le vélo : le col de Giralenque. Pourtant, il se situe sur la Ligne de Partage des Eaux, comme les cols de la Lusette, du Minier et de la Serreyrède.
Bon, c'est vrai qu'il n'est qu'à une encablure du col de Montals, un peu plus loin sur la même petite route, qui marque la descente vers l'Espérou et qui est un chouia plus haut.
Mais bon, son statut de col sur la LPE aurait dû lui valoir un panneau.
Avec son jumeau Montals, c'est quand même l'un des nombreux itinéraires de montée au Mont Aigoual (j'en ai compté une dizaine auxquelles se rajoutent des variantes.
Et mon tour de 46 km m'a quand même permis de "cocher" 6 cols dont 2 franchis 2 fois. Phil, avec ta suggestion de descendre un peu pour revenir à l'Espérou par le col de Faubel, ça ferait 7. Avis aux chasseurs de cols.
Bon, c'est vrai qu'il n'est qu'à une encablure du col de Montals, un peu plus loin sur la même petite route, qui marque la descente vers l'Espérou et qui est un chouia plus haut.
Mais bon, son statut de col sur la LPE aurait dû lui valoir un panneau.
Avec son jumeau Montals, c'est quand même l'un des nombreux itinéraires de montée au Mont Aigoual (j'en ai compté une dizaine auxquelles se rajoutent des variantes.
Et mon tour de 46 km m'a quand même permis de "cocher" 6 cols dont 2 franchis 2 fois. Phil, avec ta suggestion de descendre un peu pour revenir à l'Espérou par le col de Faubel, ça ferait 7. Avis aux chasseurs de cols.
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