Le parcours : http://michelarn60.free.fr/Site/2024/24 ... teRaid.php
J'avais fait une tentative de passage du col de Perty il y a cinq ans mais j'avais été obligé de raccourcir mon parcours.
Toujours au départ de Marseille, j'envisage de mettre à profit les quelques jours de temps doux du week-end pour traverser les Baronnies en franchissant le col de Perty, le col St Jean et le col du Négron.
Tranquille en quatre jours, c'est plus compliqué quand la météo s'en mêle et m'oblige à réduire le délai.
Sur trois jours, c'est trois étapes de 140 kms. Pas de soucis dans l'approche et le retour mais j'ai quelques doutes pour la seconde étape de montagne.
Départ samedi 6 avril au lever du jour, vers 6h45. Pour être plus léger, j'ai monté les pneus de route et j'ai laissé le siège et le camping-gaz à la maison. Je roule rarement le week-end et emprunte souvent des chemins de traverse pour m'extraire de l'agglomération. Aujourd'hui, je suis presque seul et rejoins Aubagne et Roquevaire directement par les grandes routes. Première pause et premier soleil au Pigeonnier après 21 kms, histoire d'attaquer la côte qui suit en bonne condition.
Descente vers la vallée de l'Arc et remontée sous Ste Victoire. 36 kms et il commence à faire chaud. Short et t-shirt sous l’œil attentif de trois patous. Plein d'eau au Tholonnet et traversée d'Aix bien calme. Seconde côte de la journée, la chaîne de la Trévaresse et je rejoins la vallée de la Durance. Quitter Marseille par le nord implique systématiquement de se confronter au franchissement de ces petites collines qui demandent un peu de motivations quand on est chargé. Il est 11h00, j'ai parcouru plus de 60 kms et je peux prendre une bonne allure.
Bande cyclable roulante sur la nationale et petites routes au milieu des vergers et des haras. Légère descente avec petit vent arrière, je rejoins facilement Mallemort. Je ne rate jamais la pause dans le petit parc en bord de Durance avec eau potable et table de pique-nique. 12h45 et 90 Kms.
Traversée de la Durance, toujours aussi tumultueuse, pour rejoindre la véloroute V863 du tour du Luberon. Calme et ombragée mais, premières piqûres de moustiques de l'année après avoir mis pied à terre pour une malheureuse photo. Je note : éviter les bivouacs dans le coin.
Au lieu dît l’Aumône, je quitte la vallée pour contourner le Luberon et rejoindre Robion. Violente douleur au genou droit, caractéristique d'une selle trop basse. Massage et j'adapte le pédalage en fonction de la douleur. Le réglage de la selle est compliqué avec le système d’attelage de la remorque. Je verrai plus tard.
Je rejoins l'Isle sur la Sorgues en suivant la V831 (Via Venaissia) par de petites routes agricoles au milieu des vergers. Quelques erreurs d'itinéraires corrigées avec le GPS. Par contre, c'est plus compliqué pour la traversée de l'Isle sur la Sorgues et je rejoins Velleron au feeling, jusqu'au début de la voie verte. 16h15 et 128 kms.
Le temps a changé. Le soleil se cache et il semblerait que ce soit du sirocco. Ce tronçon de véloroute a été mis en service récemment. Attention aux chicanes. A l'approche de Carpentras, beaucoup de promeneurs avec des chiens et des bambins. Plutôt monotone mais on est mieux là que dans la circulation. Pause goûter à la gare routière de Carpentras et direction Sarrians. Toujours le problème de l'eau potable. 17h30 et 150 kms de parcourus à Sarrians. C'est le but que je m’étais fixé.
Je quitte la véloroute et il me reste 2h30 de jour pour avancer. A travers les vignobles aux nom évocateurs, Vacqueyras, Gigondas, je remonte vers le nord. Dans un domaine viticole plutôt classe et désert, je trouve un robinet alimenté. Ouf !!!
A la sortie du village de Sablet, un chemin de terre barré par une chaîne qui pends à 5 cm du sol, s'enfonce dans un bois de bouleaux gigantesques. Je fais passer mes trois roues par dessus et m'éloigne de la route. C'est ce que je cherche. Hors de vue, entre un champs de lavande et un lotissement. Il est 19h30 et j'ai fais 163 kms. Je monte ma tente et mange avant la tombée de la nuit qui sera excellente.
Petite inquiétude concernant la douleur au genoux mais plutôt optimiste pour la suite avec une petite avance sur le timing et une fatigue raisonnable.
Bientôt la suite......
Escapade en Baronnies.
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vaber
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Re: Escapade en Baronnies.
Merci. Cette région est magnifique mais maintenant. L'été c'est à la fois trop sec et bien trop peuplé.
On ne possède vraiment que ce que l'on sait...
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Josette
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Re: Escapade en Baronnies.
en effet jaime bien aller à bicyclette dans cette région, au printemps (à présent on peut même y aller fin automne ou début printemps)
pas trop loin de la favergie et ça descend pour y aller (sur la carte)
de zolis parcours
et en été en effet , trop chaud trop sec trop de montchus
claudio
pas trop loin de la favergie et ça descend pour y aller (sur la carte)
de zolis parcours
et en été en effet , trop chaud trop sec trop de montchus
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CYCLOHC
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Re: Escapade en Baronnies.
Jolie escapade, en effet. On attend la suite avec impatience !
Sans cap, tous les vents sont contraires....
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Michelarn
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Re: Escapade en Baronnies.
Dimanche 7 avril.
Lever vers 7h00 et décollage 45 mn plus tard. J'ai cru qu'il y avait du brouillard mais il s'agit bien de sirocco. Pas bon pour respirer. Sinon, aucune courbature. Je continue à cheminer vers le nord à travers les vignobles, puis je rejoins les rives de l'Ouvèze.
Première voiture après une heure de route. C'est cool, le dimanche. Beaucoup de tronçons de pistes cyclables. Je fais le tour de l'église romane de Vaison et prends quelques photos du pont romain sur l'Ouvèze. Voie ferrée tranformée en véloroute qui chemine dans des gorges. Vieux villages magnifiques. Dommage pour l'absence de soleil. Un tronçon non goudronné mais bien dammé à Pierrelongue. Collation avant Buis les Baronnies vers 10h00. Traversée de la ville très animée. Aujourd'hui a lieu le championnat de France de trails longs. Des coureurs de partout jusqu'à la sortie de la ville et dans les gorges d'Ubrieux. Après les gorges, ça commence à monter sérieusement et la douleur au genou réapparaît. Beaucoup de motards. A midi, je rejoins un endroit que je connais, l'aire de pique-nique de St Auban. C'est l'heure des choix. Hors de question de m'engager dans les trois cols avec une telle douleur au genou, je serais contraint de rentrer au plus court par le col d'Aulan et Sault. Après avoir mangé, je sors la boite à outil et remonte la selle de un centimètre. Et là, miracle, la douleur disparaît complètement. A Montauban, je fais le tour du hameau en quête d'eau et trouve la petite fontaine qui va bien. Peu après, me voilà au pied du mur. Façon de parler car il reste 500 mètres de D+ et 10 kilomètres jusqu'au col, pas bien méchant. J'ai réglé le problème du genou mais je me demande si je n'ai pas exagéré. A présent, j'ai l'impression de trop solliciter le mollet et Achille. Je respire très mal. Outre la chaleur, je sens et je vois la poussière. Je tousse et je crache. Pas normal. Bien que je n'utilise pas mes deux pignons ultimes, je fais une mini pause tous les deux kilomètres. Sommet du col du Perty (1302m).
Pendant la montée, j'ai cru que l'adret qui me domine avait subi un incendie. Non, c'est le résultat de deux ans de sécheresse et des attaques de pyrale du buis. La vue aurait été sublime sans ce smog, avec le Ventoux et tous les massifs des alpes enneigés. Quelques mauvaises photos, je me couvre et plonge vers Laborel. Plein d'eau à la fontaine et copieux goûter. Ça repart pour le second col, le col St Jean. Des pentes un peu plus raides mais seulement 300 mètres de D+ sur 5 kms. Un pignon plus à gauche que dans le Perty et toujours quelques pauses. Ensuite, c'est la longue descente vers la vallée de la Méouge en me disant que tout ce que je descends il faudra le remonter pour passer le col du Négron. Je rejoins le point bas et m'octroie encore une collation dans un abribus. Il est 17h10. Il me reste trois heures de jour pour parcourir les sept kms jusqu'à Séderon, franchir les col de la Pigières et du Négron et redescendre vers le Revest du Bion. Petit coup de fil à la maison pour rassurer et me remonter le moral. Faux plat montant jusqu'à Séderon bien négocié, quelques kilomètres de montée gentillette pour Pigières et coup de cul qui fait mal pour franchir les derniers 3500 mètres du col du Négron et passer la crête à 1240 m d'altitude. Il est 19h00 et le vent du sud souffle méchamment. Il me vole un peu ma récompense, c'est ballot de devoir pédaler dans la descente. Le Revest. Je passe en mode détection bivouac. Je trouve vite. Une chemin qui s'enfonce entre un champs de lavande et la forêt de chênes. Il tourne derrière une haie de cèdres qui me cache de la vue de la route et du village. Il est 19h30. Toujours le même petit cérémonial mais un peu plus lent avec la fatigue. Montage de la tente, repas et dodo. Pas de compteur mais je sais que j'ai pris un peu de retard par rapport à mon plan. La dernière journée sera un peu plus longue.
Lever vers 7h00 et décollage 45 mn plus tard. J'ai cru qu'il y avait du brouillard mais il s'agit bien de sirocco. Pas bon pour respirer. Sinon, aucune courbature. Je continue à cheminer vers le nord à travers les vignobles, puis je rejoins les rives de l'Ouvèze.
Première voiture après une heure de route. C'est cool, le dimanche. Beaucoup de tronçons de pistes cyclables. Je fais le tour de l'église romane de Vaison et prends quelques photos du pont romain sur l'Ouvèze. Voie ferrée tranformée en véloroute qui chemine dans des gorges. Vieux villages magnifiques. Dommage pour l'absence de soleil. Un tronçon non goudronné mais bien dammé à Pierrelongue. Collation avant Buis les Baronnies vers 10h00. Traversée de la ville très animée. Aujourd'hui a lieu le championnat de France de trails longs. Des coureurs de partout jusqu'à la sortie de la ville et dans les gorges d'Ubrieux. Après les gorges, ça commence à monter sérieusement et la douleur au genou réapparaît. Beaucoup de motards. A midi, je rejoins un endroit que je connais, l'aire de pique-nique de St Auban. C'est l'heure des choix. Hors de question de m'engager dans les trois cols avec une telle douleur au genou, je serais contraint de rentrer au plus court par le col d'Aulan et Sault. Après avoir mangé, je sors la boite à outil et remonte la selle de un centimètre. Et là, miracle, la douleur disparaît complètement. A Montauban, je fais le tour du hameau en quête d'eau et trouve la petite fontaine qui va bien. Peu après, me voilà au pied du mur. Façon de parler car il reste 500 mètres de D+ et 10 kilomètres jusqu'au col, pas bien méchant. J'ai réglé le problème du genou mais je me demande si je n'ai pas exagéré. A présent, j'ai l'impression de trop solliciter le mollet et Achille. Je respire très mal. Outre la chaleur, je sens et je vois la poussière. Je tousse et je crache. Pas normal. Bien que je n'utilise pas mes deux pignons ultimes, je fais une mini pause tous les deux kilomètres. Sommet du col du Perty (1302m).
Pendant la montée, j'ai cru que l'adret qui me domine avait subi un incendie. Non, c'est le résultat de deux ans de sécheresse et des attaques de pyrale du buis. La vue aurait été sublime sans ce smog, avec le Ventoux et tous les massifs des alpes enneigés. Quelques mauvaises photos, je me couvre et plonge vers Laborel. Plein d'eau à la fontaine et copieux goûter. Ça repart pour le second col, le col St Jean. Des pentes un peu plus raides mais seulement 300 mètres de D+ sur 5 kms. Un pignon plus à gauche que dans le Perty et toujours quelques pauses. Ensuite, c'est la longue descente vers la vallée de la Méouge en me disant que tout ce que je descends il faudra le remonter pour passer le col du Négron. Je rejoins le point bas et m'octroie encore une collation dans un abribus. Il est 17h10. Il me reste trois heures de jour pour parcourir les sept kms jusqu'à Séderon, franchir les col de la Pigières et du Négron et redescendre vers le Revest du Bion. Petit coup de fil à la maison pour rassurer et me remonter le moral. Faux plat montant jusqu'à Séderon bien négocié, quelques kilomètres de montée gentillette pour Pigières et coup de cul qui fait mal pour franchir les derniers 3500 mètres du col du Négron et passer la crête à 1240 m d'altitude. Il est 19h00 et le vent du sud souffle méchamment. Il me vole un peu ma récompense, c'est ballot de devoir pédaler dans la descente. Le Revest. Je passe en mode détection bivouac. Je trouve vite. Une chemin qui s'enfonce entre un champs de lavande et la forêt de chênes. Il tourne derrière une haie de cèdres qui me cache de la vue de la route et du village. Il est 19h30. Toujours le même petit cérémonial mais un peu plus lent avec la fatigue. Montage de la tente, repas et dodo. Pas de compteur mais je sais que j'ai pris un peu de retard par rapport à mon plan. La dernière journée sera un peu plus longue.
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cyclodocus
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Re: Escapade en Baronnies.
Séderon
il y a toujours la marchande de nougat (à tomber) face à l'Ot ?
parce que pas trop envie d'y aller pour rien
il y a toujours la marchande de nougat (à tomber) face à l'Ot ?
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Quidam
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Re: Escapade en Baronnies.
Ouch, pas de bol d'avoir pédalé avec ce vent chargé de sable ultra fin ! Il devait certes y avoir des lumières superbes, ou au moins étonnantes, mais l'effort avec ce vent et ce sable !! J'attends le dernier volet mais logiquement ce fût une grosse radée, non ?
En tous les cas ça a fini ainsi quelques dizaines de km plus au nord !
En tous les cas ça a fini ainsi quelques dizaines de km plus au nord !
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Michelarn
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Re: Escapade en Baronnies.
Bonne nuit. Un peu chaud au début, ce qui m'a obligé à me découvrir, puis coup de froid et j'ai remis tout ce que j'avais sous la main. Je suis presque à 1000 mètres et le temps semble avoir changé. Les deux journées précédentes ont laissé des traces. Beaucoup de courbatures. Le calme du week-end, c'est fini. Grosse circulation très tôt et la route n'est pas loin. Pendant que je fais les bagages, je bouscule l'arbuste qui est contre la tente. Je réalise qu'il s'agit d'un genévrier commun en fleur. Je comprends mieux ma respiration sifflante. Prêt à partir vers 7h45 comme la veille. Succession de petite bosses sur le plateau d'Albion pendant une dizaine de kilomètres. Je passe devant le lieux que j'espérais rejoindre la veille pour dormir. Je n'ai pas trop de retard.
Descente sur Banon où je fais le plein à la fontaine. 17 degrés affichés et beau soleil. Encore de la descente à l'ombre et je commence à espérer la remontée vers Vachères pour me réchauffer.
Petit déj dans la côte. Je réalise que le réglage de hauteur de selle n'est toujours pas optimal. Trop haut, j'ai un peu trop sollicité le tendon d'Achille la veille et cela ressemble à une tendinite. La sagesse aurait voulu que je consacre un moment pour abaisser la selle. Mais non. Je vais passer la journée à tenter de trouver la position de moindre douleur.
Seul sur la route et la végétation est magnifique. J'en prends plein les yeux. Descente vers Reilhanne puis direction du col de Monfuron.
J'aime pas trop la côte mais j'aime encore moins la circulation. C'est la route Avignon-Manosque et je ne suis pas bien à l'aise. A droite vers Bastide des Jourdans, route en crête avec de petites bosses et descente. Je croise, pendant un quart d'heure, un club cyclotouriste. Au moins une cinquantaine, plutôt anciens, des électriques et du musculaires, tout le monde avec son maillot sérigraphié, ça fait plaisir. Une petite côte et descente vers Beaumont de Pertuis. Toujours pas résolu le problème d'eau potable dans ce bled. Depuis une heure, le vent de sud-est s'est levé. Ça va pas être facile.
Je pousse jusqu'à la Durance pour aller manger au pied de la chapelle Ste Madeleine. Dernière photo, car ma carte est pleine. St paul les Durance et route de Rians.
Faux plat montant avec vent de face en compagnie de nombreux camions bennes qui transportent les granulats de la Durance vers le Var. J'ai connu cette petite route tranquille mais c'est devenu un enfer. C'est la dernière fois. Pause goûter au cimetière de Rians, j'ai fait 86 kms. Point d'eau avec un banc calme, comme les voisins. On continue vers Pourrières. Le vent se renforce. Dans Pourrières, je force l'interdiction de traverser et j'arrive à passer par un trottoir. Cela fait au moins deux ans que la circulation est détournée à cause d'un maison qui menace de s'effondrer. Trets, ma direction s'incurve vers l'ouest et j'ai le vent violent dans le dos. Quitte à un peu rallonger, je choisis même l'option Véloroute de la Barque pour me rendre à Fuveau que j'atteins avec grande économie. Je rejoins la route des Termes. A l'approche de la maison, toujours l'impression de mettre ma vie en jeu. J'ai peur. La bande cyclable est pleine de débris, alors je me décale, ce qui n'empêche pas certain de doubler, malgré la circulation en face. Arrivée à la maison à 19h30. Signe de grande fatigue, pas touché au 22x34 depuis trois jours mais je passe la côte de la Treille de justesse avec mon braquet ultime.
Etape de 149 kms. Je suis content d'avoir rempli mon contrat mais c'est la dernière fois que je me mets une telle pression. Plus jamais ça. Ensuite, il va falloir que j'apprenne à régler mon vélo un peu mieux. Je ramène une bonne tendinite et je pense avoir de la chance d'avoir pu terminer.
Etape de 149 kms. Je suis content d'avoir rempli mon contrat mais c'est la dernière fois que je me mets une telle pression. Plus jamais ça. Ensuite, il va falloir que j'apprenne à régler mon vélo un peu mieux. Je ramène une bonne tendinite et je pense avoir de la chance d'avoir pu terminer.
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AngstromCyclo
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Re: Escapade en Baronnies.
Merci Michel pour ce partage, très agréable à lire, d'une très belle boucle dans une région que je connais et qui est effectivement très propice à ce genre de bambée. J'admire ton énergie. Mais comme tu le dis toi-même, il y a un moment (et un âge) où l'équilibre entre le défi et le plaisir de découverte penche vers le second.Michelarn a écrit : sam. 13 avr. 2024 21:36 Etape de 149 kms. Je suis content d'avoir rempli mon contrat mais c'est la dernière fois que je me mets une telle pression. Plus jamais ça. Ensuite, il va falloir que j'apprenne à régler mon vélo un peu mieux. Je ramène une bonne tendinite et je pense avoir de la chance d'avoir pu terminer.
En ce qui me concerne, je ne dis pas que je renonce pour toujours aux défis physiques, mais devant faire des choix, j'opte pour un mode plus serein me permettant de partager mes aventures avec ma cyclote (qui n'est pas du tout fan des défis physiques, bien qu'elle accepte quand même de sortir de sa zone de confort). Je ne roule pas assez pour faire des gros trucs...
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Angstrom
"Aller voir un peu plus loin, parce que cela risque d’être magnifique, c’est un bonheur absolu» Anne-France Dautheville
Mon blog : Mon Expérience Vélo
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