L’équipe, quelque peu réduite puisque nous ne serons que 4 (les meilleurs ?). Isabelle nous accompagnera jusqu’à Montélimar. Elle n’a pas pu se libérer (problème des « actifs »).

L’aller jusqu’à Sète se fait en train.

Arrivés au bord de l’étang de Thau en début d’après-midi, nous profitons de l’après-midi pour visiter la ville et le Mont Saint-Clair.

Au petit matin, nous voilà pédalant en bordure de la Grande Bleue.

A Agde, nous tournons un peu dans la ville avant de trouver notre chemin. Je faisais confiance aux panneaux « piste cyclable » qui en fait nous faisaient visiter la cité. Merci Iphigénie !

Les ouvrages du Libron. Ce ruisseau, lors de crues, apportait des alluvions qui « ensablait » le canal d’où l’idée ingénieuse d’un système pour contrecarrer ce problème.

Une petite photo sur la plage. Nous profitons de la gentillesse d’un joggeur pour nous tirer le portrait.

Nous traversons la Grande Motte

Avant d’arriver au tunnel de Malpas


Il vaut mieux parcourir le canal du Midi avec au mieux un gravel, un VTC ou VTT vu l’état des sentiers.

Jean-Luc, le « désigné » mécano en plein travail de réglage d’un patin de frein. Dans l’équipe chacun a son rôle !

Le canal s’étire sans monotonie

L’épanchoir d’Argent Double

Le Canal toujours présent


Pique-nique après la dégustation dans un caveau

Pont caractéristique. Nous en verrons beaucoup tout au long du Canal du Midi

Visite de Carcassonne et sa citadelle.

Arrivée à Toulouse le terminus de notre épopée pour cette année.
Les Ponts Jumeaux

La place du Capitole

Retour en train jusqu’à Montélimar

Ou irons-nous en 2020 ? J’ai plusieurs pistes : toujours le Loiret ou le Canal latéral à la Garonne (Bordeaux – Toulouse) mais finalement, encore une fois, la lecture de « Cyclotourisme » me donnera une autre idée.


