Petite sortie pour moi. 36 km et à peine 500 m de D+.
J’ai pris une semaine de vacances et le retour en avion a été épique: revenu lundi au lieu de dimanche, avec 24 h en retard. Donc qq urgences au boulot en ce 1er mai m'ont occupé une partie de la journée. Du coup, je suis parti vers 16h de la maison en voiture jusqu'à Saint Mathieu de Tréviers.
L'idée était de faire la boucle que j'avais prévue l'autre fois et à laquelle j'avais renoncé faute de temps. Mais hier, c'est le temps "météo" qui m'a manqué pour partir du côté de ND de Londres et Ferrières-les-Verreries: de gros nuages et la pluie se calaient sur les hauteurs. Rien de très engageant jusqu'au Larzac et probablement au-delà: je me suis dit que Phil a du rester à la maison. En plus du ciel très couvert, il faisait très frais. 12,5° au thermo de la voiture au retour.
J'ai donc décidé de longer la zone nuageuse en espérant qu'elle ne bouge pas. Le plan a bien fonctionné. La sortie sur petites routes dont la plupart n'avaient jamais vu ma randonneuse a été très réussie même si ça n'a pas été très efficace en termes de préparation à des distances plus longues.
Ca commence bien tranquille par une petite route agricole.

On ne risque pas de voir un coursier guidé par Strava car le bitume se change en chemin de terre sur environ 150m. Rien du tout, mais suffisant pour que les fêlés de la moyenne et leurs routeurs préférés évitent cette route. Tant mieux, même si en cette après midi fraîche il n'y a pas grand monde.
Derrière le Pic Saint-Loup et l'Hortus, le ciel est bien menaçant.

Après Valflaunès, la route grimpe gentiment dasn le vignoble pour m'emmener sur le Causse.

Je fais un petit détour pour bénéficier d'un beau point de vue. Les averses approchent Montpellier, visible au loin.

Le Causse se termine brutalement au Nord, à la limite du Gard, ce qui donne un très joli point de vue sur le village de Pompignan et les contreforts cévenols vers Saint Hyppolite du Fort. La vallée du Rhône doit être plus ensolleillée.

Les asphodèles, plantes typique des causses sont en fleurs. Je les aime beaucoup.

Je roule quelques km sur la route des verriers. En effet, Ferrières-les-Verreries et Claret ont été pendant des siècles hôtes d'une tradition verrière.

Je redescend sur Claret, puis emprunte une toute petite route des plus charmantes pour rejoindre Lauret.

C'est un itinéraire qui permet d'éviter la route qui relie Montpellier à Saint-Hyppolite du Fort et Quissac, qui est élargie et très rapide. Je n'aime pas du tout rouler dessus à vélo, même si je reconnais qu'en voiture, c'est reposant.
A Lauret, le fais comme à mon habitude un petit détour d'exploration et découvre ce petit chemin charmant: le périph du village.
Au final, encore une balade très agréable avec 30 mn d'approche en voiture et quelques nouvelles petites routes découvertes. Ma carte Michelin sur laquelle je note mes passages à vélo va recevoir quelques coup de Stabilo supplémentaires.