se faire transporter vers son point de départ, ou à l'inverse rentrer une fois son point d'arrivée atteint (par train, voiture, etc.) dans la journée. Pour le puriste, c'est une hérésie.
Là, pas d'accord du tout... Vouloir bannir le transport auxiliaire, c'est se condamner à tourner toujours dans son coin.
Perso je fais cela souvent, justement pour aller voir ailleurs. Beaucoup le train, qui a l'énorme avantage de l'indépendance du lieu de départ et d'arrivée. Et sans voiture, comment pourrions-nous nous rendre à des rencontres lointaines pour y retrouver de bons amis ?
Pour le reste c'est un vaste sujet... A commencer par le mot "cyclotourisme" : tellement galvaudé et mis à toutes les sauces qu'il ne veut plus rien dire du tout.... Un exemple : Dans un Tour de France, déjà ancien, un reporter sportif, trouvant que la moyenne de l'étape n'était pas assez élevée, déclara "
ces Messieurs se sont promenés comme des cyclotouristes"
C'était une étape des Pyrénées avec 3 ou 4 cols, et la moyenne devait être autour de 35-36
Il y a des rafales de coup de pied au cul qui se perdent
Et puis les journaux sont pleins de commentaires et articles parlant de "courses cyclotouristes"...
J'adhère à pas mal de définitions faites par mes prédécesseurs ; j'ajouterai aussi que voyage cyclo n'implique pas forcément "camping". Je n'ai jamais pratiqué le cyclocamping dans mes nombreux voyages : au début c'étaient les auberges de jeunesse, les gîtes, maintenant avec l'âge on cherche plutôt les chambres d'hôte, petits hotels... on aime son petit confort
Allez bonne nuit
Charles