C'est l'éternel dilemme !!
Cyclo ou pas Cyclo ?
Jeune bouillonnant, quaranto-cinquantenaire qui veut toujours (se) prouver que l'âge ne l'aura pas ou bien vieux routier qui a tendance à oublier que "L'expérience n'est qu'une lanterne que l'on allume pour regarder le passé" (Confucius...) ?
Vttiste, routier, Grand Voyageur ou Cyclo du dimanche ?
Nous sommes tous des Cyclos, du moment que nous aimons la Bicyclette.
A quinze ans, je rêvais de prendre la relève d'Anquetil

...je me battais comme un forcené pour finir péniblement dans le peloton....
J'appliquais à la lettre les conseils de mon excellent Directeur Sportif de l'époque : cela me permettait d'y trouver un minimum de plaisir...mais, je sentais bien que ce n'était pas mon truc.
A 18-20 ans, je découvrais les Brevets Audax, Randonneurs Montagnards et autres Flêches qui me donnaient le goût de l'aventure "Longues Distances".
Cette grande endurance que favorisaient ce genre d'épreuves m'ont amené à relever de gros défis.
Bien que ma formation professionnelle me donnait toutes les indications sur les bons principes d'entrainement, je sentais bien que ce qui me convenait le plus c'était l'exercice de longue durée sur lequel je me suis toujours régalé (aujourd'hui encore !) mais sans y faire de performances "chronos".
Tout çà pour dire que, si l'on veut rechercher la performance -et que l'on a quelques dispositions pour cela- il va falloir adopter les bons principes d'entrainement. Mais, si l'on veut se faire le monstre plaisir d'un voyage au long (ou très long) cours, nul ne sera besoin de ces méthodes.
Mes quelques "Finishs" au Triathlon d'Embrun Longues Distances ont toujours été dans les fins fonds du classement...à la tombée de la nuit : j'attaquais le Marathon alors que les premiers étaient en train d'en finir !!...mais, j'en garde un souvenir exceptionnel....et aucune séquelle !!
Quelques parcours Cyclistes où je me lançais seul de nuit dans quelques cols sévères pour en enchainer toute la journée et finir le dernier col très sévère la nuit déjà largement bien retombée, accomplissant ainsi parfois le double des étapes de montagne les plus dures du TDF m'ont permis d'atteindre mon accomplissement le plus total !
Des ultras-distances à vélo, par des cols escarpés, avec des dénivellations "pas possibles" me donnent toujours autant de plaisir (bien que, à 67 balais, j'ai bien dû me vouer à l'évidence que dépasser 5000 mètres de dénivellation dans une journée ne devait plus être à mon programme !!).
Donc, je ne crois pas qu'il y ait polémique : on va bien définir quel type de pratique l'on a choisi, en fonction de tous les paramètres déjà cité.
Mais, en effet, je pense que parmi nous il y a plus d'Amateurs qui ambitionnent de beaux voyages ou de belles sorties à la journée en famille entre amis ou bien en solo que de Cyclos qui veulent s'orienter vers la compétition....
...Mais, je pense que tout le monde est le bienvenu pour nous faire partager ses expériences !
