CYCLOHC a écrit : mar. 28 janv. 2020 15:27
Je ne sais pas comment vous avez pu supporter cette interview plus de 5 minutes !!
En faisant autre chose comme du rangement, la vaisselle, la cuisine, etc.
Masi j'avoue avoir zappé des passages.
Ceci dit, cet entretien est excellent pour remettre les pendules à l'heure sur plusieurs points:
1) le matérialisme et l'envolée des prix dans le vélo n'apporte rien en cyclotourisme. On peut pratiquer avec ce qu'on peut se payer. Les discours marketing poussent à la consommation inutile
2) la valeur de l'engagement bénévole à une époque où ce sont les boîtes d'événementiel qui s’engouffrent partout et qu'on doit payer pour tout alors que des cyclos motivés permettent des superbes rassemblements pour une fraction du prix
3) la découverte est à notre porte. L'aventure c'est celle qu'on se choisit et pas besoin de traverser la planète pour la trouver.
4) le bikepacking a toujours existé
Et tout ça par un gars de 32 ans!!! Ca n'a pas évidemment le même poids d'entendre un gars parler de sa randonneuse acier de 10 ans comme parfaitement adaptée pour la longue distance quand il n'a pas 50, 60 ou 70 ans. Quand nous, avec nos tempes grisonnantes (ou plus), disons la même chose on est quasi systématiquement considérés comme des passéistes nostalgiques.
Henri, t'as pas besoin de l'écouter, tu sais déjà tout ça!
Mais si ce type (l'interviewer) arrive à diffuser ce message auprès des jeunes je trouve ça super. Ils vont peut-être se rendre compte qu'il n'y a pas vraiment de raisons de faire des cyclosportives à plus de 100€ de frais d'inscription alors qu'on peut faire le BRA pour moins de la moitié de ce prix (voire 1/3 pour les licenciés).