il parait que le claudio raconte des conneries
voila why il a écrit son topo
apres avoir signalé le blême[url][/url] a toutes les zautorités qui s'en fouettent complétement préférant parader sur leur viarhona
lu sur le web, sur un tres joli site web :
http://www.olivierbouillaud.com/velo/pa ... x-condrieu" onclick="window.open(this.href);return false;" onclick="window.open(this.href);return false;" onclick="window.open(this.href);return false;" onclick="window.open(this.href);return false;
excellent site
*La sortie de Lyon par le sud est par contre beaucoup plus drôle, je serai même tenté de dire comique, non plutôt cosmique !
Nous arrivons nez à nez avec la barrière d’entrée dans la zone portuaire... qui est fermée. Ah... bon tant pis on va prendre l’autre route... ah non en fait c’est l’entrée sur le périphérique... ah mais comment on fait alors ???
On approche de la barrière du port pour aller parler avec le vigile qui garde l’entrée. Il nous explique qu’il y avait bien une piste cyclable ici, mais qu’elle a été supprimée et que de toute façon, la zone est fermée le week-end : on pourrait bien rentrer ici, mais tout à l’autre bout, là où on est censé ressortir il y a une méga barrière totalement infranchissable.
Il nous explique un peu comment on pourrait contourner, je prends des notes, ça a l’air très compliqué... finalement un de ses collègues arrive et le relève au poste d’entrée, il prend alors sa voiture et va gentiment nous ouvrir à l’autre bout 1 km plus loin.
Sortis du port on pense avoir fait le plus dur... mais non, car la bonne blague c’est qu’une fois là, pour rejoindre le chemin qui suit le Rhône (qui est censé être la suite de la piste cyclable), il faut prendre un bout... de périph !!! Là encore ça se goupille pas trop mal car la bretelle d’entrée sur le périph est bien longue et commune avec la bretelle de sortie qu’on doit prendre, donc on n’est pas non plus trop à côté des voitures qui roulent comme des malades.
Tout ça pour finalement se retrouver sur un pauvre chemin tout pourri, caillaisseux et bien casse gueule !!!
Au bout d’un kilomètre de ce traitement derrière les raffineries on n’en peut plus et on abdique : on va prendre la prochaine route à gauche et normalement il y a ensuite une route sur notre droite qui passe dans les raffineries mais qui est censée être bitumée.
Mouhaha, elle n’existe pas cette route, c’est une voie privée, à l’intérieur des raffineries. Mais ça on le découvre trop tard, au moment où notre route à droite se révèle être la bretelle d’entrée sur une 2x2. Ah non pardon, une 2x3 voies !
Sortie de Lyon... par l'autoroute !!! Tiens, un panneau bleu foncé, ah un autre... putain ! Sans le moindre avertissement on est... sur l’autoroute !!!!!!!!! Rhhhaaa mais c’est n’importe quoi !
On fait quelques centaines de mètres en cherchant quoi faire. On ne se fait klaxonner qu’une seule fois, étonnant. On roule au ras à droite de la bande d’arrêt d’urgence mais quand même c’est assez flippant. On hurle notre colère contre ces aménagements de merde (désolé pour la vulgarité), c’est pas croyable.
On passe devant un panneau « pour votre sécurité cette autoroute est sous surveillance vidéo » et on imagine le mec devant ses écrans de contrôle, les yeux écarquillés, qui nous voit passer. On se voit mal imaginer au péage « pour un tandem et une remorque, c’est combien ? ». Par contre on imagine très bien les flics qui vont débarquer dans 5 minutes pour nous interpeller, il est donc temps d’agir.
On remarque un pont qui passe au dessus de l’autoroute, on part donc dans le fossé, démonte la remorque car ça monte quelque chose comme à 100% facile (1 m à l’horizontale = 1 m à la verticale) et on pousse de toutes nos forces le tandem puis la remorque pour remonter sur l’autre route et sortir enfin de ce piège meurtrier :-)
Après cette petite frayeur et ces trajets pourris et bifurcations inutiles il est bien tard et il fait bien chaud. On choisit la sagesse : traverser le Rhône et trouver une route normale plutôt que de continuer à errer autour de l’autoroute en quête d’un chemin de halage ou d’une voie acceptable pour les vélos.
Direction Givry via une départementale pas plate, puis Givors. Le soleil tape et on manque d’eau. Que dalle ! Le cimetière est encore plus en hauteur donc on passe et on erre quelques km en quête d’inspiration on trouve un coin pique nique avec des toilettes... sans eau. Puis un gymnase... fermé de partout et sans aucun robinet. Par contre il y a un collège à côté et j’aperçois un robinet de l’autre côté du grillage. Je fais un peu le tour, trouve une grille franchissable et fait le mur à l’envers... rentrer en effraction dans un collège, c’est pas tous les jours ! Je remplis les 4 bidons et fait un tour plus complet pour sortir. J’aperçois une voiture, les portes ouvertes... il y a donc quelqu’un, donc probablement une grille ouverte pour ressortir plus facilement. J’essaye les différents portails, tous fermés.
Je reviens sur mes pas et aperçoit une dame qui sort d’un logement de fonction. Avant de me faire prendre je vais directement vers elle, lui explique que je viens en paix et même si ce n’est pas avec le sourire aux lèvres elle m’ouvre un portail, je ressors donc sans avoir besoin de faire de l’escalade, chose toujours agréable avec les chaussures de vélo à cales métalliques.
On repart donc en quête cette fois d’un lieu pour pique niquer. Là encore, galère ! Le soleil cogne maintenant très fort et il n’y a strictement nulle part où se poser à l’ombre 2/3 heures tranquilles.