Petit "bilan" des sorties depuis la mi-août, où cela a été l'occasion de nombreuses rééditions de sorties identiques aux années antérieures, donc sans compte-rendu ici.
Le cœur d'été se prête très mal aux sorties routes dans nos régions Alpines ; d'autant plus que cette année, avec le covid, la public s'est davantage rabattu vers la montagne et la campagne plutôt que la mer. J'en ai eu la confirmation en tout début septembre où, une semaine de farniente à Cavalaire sur mer a été l'occasion d'une récupération dans le calme, tant la foule y était vraiment absente !
Donc, beaucoup de monde sur les routes alpines ainsi que des motards de plus en plus déchaînés.
Une solution alternative a été de se rendre au pied des cols, puis de les gravir par les deux versants...cela donne parfois de belles surprises !
En voici deux effectuées à trois jours d'intervalle :
- Briançon, Col du Lautaret, Col du Galibier, Valloire...puis retour par le même chemin en sens inverse....
- Bien plus encore : ChateauVille-Vieille, Col Agnel, Italie descente jusqu'à Pontechianale puis...remontée du Colle delle Agnelle

...le versant Italien du Col Agnel est vraiment classé dans le "Top Five" des Cols routiers les plus difficiles des Alpes. Mais, c'est tellement beau qu'on le lui pardonne !
Quelques sorties non moins scabreuses, mais électriquement aidées en vttae, m'ont permis de m'éloigner des foules pétaradantes par les pistes d'alpages, dont ma région regorge.
Une que j'avais déjà illustré il y a deux ans dans la jonction Cayolle - Bonette.
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Je confirme que là, d'une année à l'autre, cela empire ! inutile de chercher à descendre à vélo de route (encore moins de monter !!), même gravel renforcé, par cette piste : l'emprise du temps ramène là aussi un retour au terrain naturel. Ce n'est pas le Parc National du Mercantour qui va y faire remonter un bull pour remettre en état ce que l'armée y avait fait il y a cent ans !
Donc là, Vtt oblige.
Enfin, tout dernièrement hier, une visite en vttae dans les zones retranchées du Queyras : 65 kilomètres de pistes, sans voiture, avec 2400 mètres de dénivellation pour visiter les hameaux d'estive au son des clarines, et aux noms qui chantent bien à l'oreille : Montbardon, Souliers, Lac de Roue, Chalets de Clapeyto, Les Escoyères, Bramousse.
Petite notation particulière pour les Escoyères : lorsque l'on circule dans les Gorges du Guil, une pancarte discrète avertit l'automobiliste téméraire : une petite route étroite s'élève tout en lacets sur une dénivellation totale de près de 500 mètres pour atteindre le hameau du Châtelard des Escoyères avec un passage où il faut compter 31 lacets sur 3 kilomètres !!...Ce n'est pas demain que l'on y verra une arrivée du Tour Cochonnou
L'idéal est d'aller ensuite au hameau qui est en face, par une route tout aussi étroite : le Hameau de Bramousse. Et là, on peut s'amuser à compter les 31 virages d'en face
Hélàs, je n'avais que l'appareil photos du téléphone
Lien parcours Openrunner :
https://www.openrunner.com/r/12027935
Je remets ici le lien de la même sortie, l'an dernier, qui montait à Clapeyto, sans les visites suivantes aux Escoyères et à Bramoussehttps://
www.cyclos-cyclotes.org/forum/viewtopic ... 800#p54800
Allez, petites illustrations de tout cela en vrac.....
La barre des 5000 kilomètres dans les cols, en "musculaire", va être franchie pour cette année, incessamment sous peu
...Cela va bientôt représenter 100 000 mètres de dénivellation pour l'année.
....Je sais qu'il y en a qui n'aiment pas beaucoup les chiffres....mais, je n'ai pas pu compter les marmottes et autres bestioles, autres senteurs et autres chants d'oiseaux et cris d'animaux en tous genres...Ce à quoi j'attache une importance capitale !!
